Medhi Benatia est apparu sur beIN Sports MENA avant le Classique. Pendant ce temps, Vincent Duluc charge dans L’Équipe l’ex-direction de l’OM, 17e de Ligue 1.
Par Alexandre Willot · 21 septembre 2026 à 15:48 · 2 min
Medhi Benatia fait parler en ce début de saison, et pas uniquement pour ses interventions sur Canal+. L’ancien directeur du football de l’OM, recruté comme consultant par la chaîne cryptée, est apparu ce dimanche sur un plateau de beIN Sports en préambule du Classique OM-PSG. Une apparition qui a intrigué, avant que le contexte ne soit précisé : Benatia intervenait pour beIN Sports MENA, l’antenne destinée au Moyen-Orient et à l’Afrique du Nord, et non pour la version française du bouquet, concurrent direct de Canal+ en France. Aucun élément ne permet donc d’y lire une rupture avec la chaîne cryptée, ni une incompatibilité contractuelle.
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Pendant que Benatia multiplie les interventions télévisées, son passage à la tête du football marseillais est vertement critiqué. Dans les colonnes de L’Équipe, le journaliste Vincent Duluc a pointé sans le nommer l’ex-directeur du football, estimant que l’actuelle situation de l’OM, 17e de Ligue 1 après cinq journées, est la conséquence directe des choix opérés sous l’ancienne gouvernance. « Sous une gouvernance qui a fait n’importe quoi mais s’autorise à donner des avis éclairés sur une situation dont elle est responsable. L’héritage de ces vendeurs d’espoir et de vent, qui avaient surtout acheté n’importe qui, est là, ce matin : l’OM est 17e et il n’y a pas besoin d’expliquer les choses à ses supporters », a écrit Duluc dans L’Équipe.
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Benatia avait lui-même indiqué jeudi avoir reçu des propositions pour rejoindre un club italien et un club saoudien, mais ne pas se sentir prêt à replonger dans un rôle de dirigeant. Heureux dans sa vie de consultant, l’ancien international marocain continue de suivre de près l’OM, qu’il a quitté cet été. C’est précisément cette posture, commenter le club depuis les plateaux alors qu’il en a quitté la direction il y a trois mois, que Duluc juge insupportable au regard du bilan laissé : une victoire pour cinq journées disputées, un effectif fragilisé par un mercato contraint, et une place en zone de relégation à la première trêve internationale de la saison.