El Chadaille Bitshiabu aurait donné son accord pour rejoindre Lens en prêt, mais les discussions avec Leipzig sur la prise en charge salariale freinent l’opération.
Par Alexis Duvrain · 29 août 2026 à 15:49 · 2 min
Le RC Lens tient le consentement du joueur, mais pas encore l’accord des clubs. El Chadaille Bitshiabu, défenseur central du RB Leipzig, aurait donné son feu vert pour rejoindre les Sang et Or en prêt d’une saison, sans option d’achat. Selon Philipp Hinze de Sky Sports Allemagne, les discussions entre les deux clubs seraient très avancées, Leipzig acceptant en principe de prendre en charge une partie du salaire du joueur pour faciliter l’opération.
El Chadaille Bitshiabu serait-il une bonne recrue pour le RC Lens ?
Le nœud du dossier se situe précisément là : la rémunération de Bitshiabu est jugée importante, et les deux clubs n’auraient pas encore trouvé de terrain d’entente sur la répartition exacte de cette charge. Lens ne souhaiterait pas supporter seul l’intégralité du salaire du défenseur de 21 ans, formé au PSG et passé ensuite à Leipzig. Le marché des transferts fermant mardi à 20h, le temps presse.
🔴🇫🇷 Exclusive: Loan deal close to completion. Talks between Leipzig and Lens are well advanced. El Chadaille Bitshiabu is on the verge of joining the French Champions League club on loan. Leipzig will contribute partially to his salary. There will be no option to buy. For Show more
En parallèle, les Sang et Or gardent un œil sur d’autres options défensives. Jeanuël Belocian, de retour au Bayer Leverkusen après un prêt à Wolfsburg, figurerait parmi les pistes explorées en cas d’échec sur Bitshiabu. Sur le flanc offensif, Hull City constituerait pour l’heure la menace la plus concrète sur Junior Kadile, ailier de Servette évalué à 10 millions d’euros par son club, avec Séville et le RB Salzbourg également positionnés sur le dossier.
Pour Lens, l’enjeu de ce mercato tardif dépasse la simple gestion des effectifs : le club artésien disputera la Ligue des Champions cette saison, ce qui renforce d’autant l’exigence d’une défense centrale solide. C’est d’ailleurs cet argument européen qui aurait pesé dans la décision de Bitshiabu d’accepter le projet lensois.
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