Brésil-Maroc au Mondial 2026 : Ancelotti débute face aux Lions de l’Atlas, avec Neymar absent et les demi-finalistes de 2022 en confiance.
Par Thiago Alukap · 13 juin 2026 à 11:48 · 2 min
C’est l’une des affiches les plus attendues de cette phase de poules. Le Brésil ouvre sa Coupe du monde 2026 contre le Maroc dans le groupe C, et Carlo Ancelotti fait ce dimanche ses débuts officiels sur un banc de sélection lors d’une grande compétition. Le technicien italien, seul entraîneur à avoir soulevé cinq Ligues des champions, aborde ce tournoi nord-américain dans un contexte délicat : Neymar, blessé fin mai, sera très probablement absent, tout comme Rodrygo et Estevao, perdus en cours de préparation.
On a traversé des périodes compliquées (...) mais je pense que nous sommes bien pour le début de la compétition
Raphinha, qui sera l’un des hommes clés de la Seleção aux côtés de Vinícius Jr, a reconnu les turbulences de la préparation en conférence de presse : « Nous avons traversé des périodes compliquées pendant cette préparation, mais je pense que nous sommes bien pour le début de la compétition. » Le gardien Alisson a de son côté salué l’influence d’Ancelotti, soulignant que « l’atmosphère s’est transformée. Il a une présence très forte et ne se focalise pas sur les polémiques. »
En face, le Maroc arrive lui aussi avec ses blessés : l’ailier Abde Ezzalzouli et le défenseur central Nayef Aguerd ont tous deux été touchés lors du dernier match de préparation contre la Norvège, un coup dur pour le nouveau sélectionneur Mohamed Ouahbi. Mais les Lions de l’Atlas restent invaincus sur leurs cinq dernières sorties, et Achraf Hakimi, 27 ans, a affiché la sérénité de son groupe avant la rencontre, estimant en conférence de presse que le match serait « équilibré » et du « 50-50 ». Le Maroc avait d’ailleurs surpris le Brésil lors de leur unique confrontation récente, en 2023 (2-1). Mohamed Ouahbi, de son côté, a promis une équipe qui « n’a aucun complexe » et qu’il refuse « d’aborder une compétition en lui fixant un plafond ».
Pour le Brésil, qui n’a plus remporté le titre mondial depuis 2002, cette entrée en lice constitue un rendez-vous immédiatement révélateur : la solidité défensive de la Seleção, parfois fébrile en préparation, sera mise à l’épreuve par un collectif marocain rompu aux grands tournois depuis leur demi-finale de 2022.
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