Le LOSC débute sa Ligue des champions contre le Betis. Davide Ancelotti, plus jeune entraîneur du tournoi, veut s’y forger une identité propre, au-delà du nom familial.
Par Alexandre Willot · 7 septembre 2026 à 22:19 · 2 min
Le LOSC entame mardi sa campagne de Ligue des champions en recevant le Betis à la première journée de la phase de ligue. Pour Davide Ancelotti, successeur de Bruno Genesio sur le banc lillois, ce sera une première en tant qu’entraîneur principal dans la compétition, lui qui n’en avait jusqu’ici connu que l’envers du décor comme adjoint de son père Carlo.
En conférence de presse ce lundi, le technicien italien a posé les contours de ses ambitions dans la compétition :
J’espère écrire mon histoire dans cette compétition, avec mon prénom.
Une formule qui dit beaucoup : Davide Ancelotti sait ce que son patronyme représente en Ligue des champions, et il entend désormais y imprimer quelque chose de personnel. « On va se battre contre n’importe qui, sur n’importe quel terrain », a-t-il également affirmé, avant de préciser que l’objectif du club est « d’être extrêmement compétitif dans cette compétition jusqu’à la fin », sans fixer de limite à priori.
Plus jeune entraîneur du plateau cette saison, il aura face à lui dès mardi l’un des doyens du métier, Manuel Pellegrini. En conférence de presse, Ancelotti a rendu hommage à l’Argentin : « Il n’a pas toujours la place qu’il mérite, car il a une trajectoire incroyable et il a eu beaucoup de succès. Ceux qui, comme moi, commencent, ont beaucoup d’admiration pour lui. » Et d’ajouter, avec une touche d’humour, que la longévité de son père Carlo lui fait peut-être revoir ses certitudes sur la durée d’une carrière d’entraîneur.
Lille aborde cette échéance après trois journées de Ligue 1, avec deux défaites à Angers et Toulouse et un match nul 2-2 contre le PSG. Le club nordiste retrouve la C1 et entend prouver qu’il y a sa place, face à un Betis que Davide Ancelotti connaît bien pour l’avoir affronté avec le Real Madrid lors de la saison 2023-2024, un soir où les Dogues avaient, selon ses propres mots, mérité de gagner.
Lire aussi