Blessé au genou gauche contre la Norvège, Édouard Mendy est forfait pour le match décisif du Sénégal face à l’Irak. Mory Diaw devrait le remplacer.
Par Alexis Duvrain · 24 juin 2026 à 07:49 · 2 min
Le Sénégal avait déjà la corde au cou. Il devra désormais l’affronter sans son dernier rempart. La fédération sénégalaise a confirmé dans la nuit de mardi à mercredi qu’Édouard Mendy, sorti sur blessure lors de la défaite contre la Norvège (3-2), ne sera pas remis à temps pour le match face à l’Irak, vendredi, lors de la dernière journée du groupe I.
Prompt rétablissement, Édouard
Dans son communiqué, la fédération précise que Mendy souffre d’une « blessure au genou gauche » contractée face aux Scandinaves, et que « des examens médicaux complémentaires sont en cours afin d’évaluer avec précision la nature de sa blessure et de déterminer la suite de sa participation à la compétition ». Autrement dit, même en cas de qualification des Lions de la Teranga, son retour en jeu n’est pas garanti.
Suite à une blessure au genou gauche contractée lors de la rencontre face à la Norvège, Edouard Mendy sera indisponible pour le prochain match du Sénégal. Des examens médicaux complémentaires sont en cours afin d’évaluer avec précision la nature de sa blessure et de déterminer Show more
C’est Mory Diaw qui devrait hériter du poste, lui que les amateurs de Ligue 1 connaissent bien pour défendre les cages du Havre. Pape Thiaw l’avait déjà préféré à Yehvann Diouf en cours de match contre la Norvège. Avec 59 sélections au compteur, Mendy laisse un vide considérable derrière lui.
La situation sportive est critique : zéro point en deux matchs, une différence de buts à -3, et une victoire impérative contre l’Irak pour espérer figurer parmi les huit meilleurs troisièmes de groupe. Le site Football meets data estime à 99% les chances de qualification d’une équipe terminant avec 3 points et une différence de buts de +2, contre 86% seulement à -2. En zone mixte, Idrissa Gueye avait tenté de maintenir la flamme avec un « rien n’est encore fini », tandis que le sélectionneur assurait qu’il était « un peu tôt pour parler d’un échec » avant de lâcher : « On n’est pas morts. » Un carton contre l’Irak vendredi est la seule voie qui reste ouverte.
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