Après son but au Vélodrome, Ferran Torres évoque son adaptation à Paris, son rôle de remplaçant et le manque de son ami Pedri, resté au Barça.
Par Alexandre Willot · 22 septembre 2026 à 08:18 · 2 min

OM
1 – 2
PSG
Buteur dimanche soir au Vélodrome pour porter le PSG à sept buts en sept tirs cadrés depuis son arrivée, Ferran Torres a bien voulu parler de sa nouvelle vie parisienne — avec ses satisfactions et ses petits manques.
Invité du programme espagnol El Hormiguero, l’attaquant a évoqué une installation qui se passe bien sur le terrain, mais qui réclame des ajustements en dehors. Déménagement en cours, langue à apprendre, entourage bousculé : la liste est longue. C’est en évoquant ce qu’il n’a pas pu emporter de Barcelone qu’il a glissé la réplique qui a circulé :
La seule chose que je n’ai pas pu emmener, c’est Pedri.
Il a ajouté, en souriant : « C’est difficile, pas seulement pour toi, mais aussi pour l’entourage parce qu’un jour tu es ici, le lendemain tu es en train de faire tes valises. » Les deux hommes ont partagé quatre saisons au FC Barcelone, remportant notamment trois titres de champion d’Espagne, avant d’être sacrés ensemble champions du monde cet été avec la Roja. Pedri, lui, est resté au Barça.
🔥Ferran Torres est (encore) élu homme du match ! rmcsport.bfmtv.com/football/ligue…
Sur le terrain, Torres semble moins nostalgique. Remplaçant au coup d’envoi du Classique OM-PSG (1-2) dimanche, entré à la 59e minute à la place de Khvicha Kvaratskhelia, il a trouvé le chemin des filets en sept minutes. Au micro de beIN Sports après la rencontre, il a balayé toute frustration liée à son statut : « Ce n’est pas important de savoir si tu débutes ou pas. L’important, c’est que quand tu entres sur le terrain, tu donnes tout pour l’équipe et tu essaies de l’aider. » Recruté pour 48,5 millions d’euros afin de compenser le départ de Gonçalo Ramos à l’AC Milan, il titille désormais le trio titulaire Dembélé-Doué-Kvaratskhelia.
QUAND UN STADIER DU VÉLODROME DEMANDE UN AUTOGRAPHE À FERRAN TORRES 🇪🇸 ! 😁✍️ 🎥 @ligue1plus
En conférence de presse après le match, Luis Enrique a tenu à saluer son apport : « Spécialement Ferran, il est dans une forme incroyable. Il est spécialement fort dans les appels dans l’axe, il va dans l’espace, il fait des appels tout le temps. » Côté langue, Torres a confirmé avoir entamé des cours de français — avec une honnêteté désarmante : interrogé pour tester son niveau, il a lâché un « C’est difficile » en riant, dans la langue de Molière.