L’OM réclamerait 30 M€ pour Amine Gouiri. Séville a renoncé face à ce tarif, mais Côme préparerait une offre concrète pour l’attaquant marseillais.
Par Alexis Duvrain · 10 août 2026 à 22:49 · 2 min

Le prix a eu raison de l’intérêt sévillan. Alors que le dossier Gouiri avançait déjà avec des approches multiples, la position marseillaise se précise : Marseille réclamerait environ 30 millions d’euros pour céder son attaquant, sous contrat jusqu’en 2029. Selon Foot Mercato, le FC Séville s’était renseigné en juillet, mais a rapidement mis fin à ses démarches face à ce montant.
Côme, de son côté, ne semble pas prêt à renoncer. L’Équipe évoquait la semaine dernière un intérêt appuyé du club lombard, et selon le journaliste Ekrem Konur, une offre serait en préparation. Le salaire proposé tournerait autour de 4,55 millions d’euros annuels, auquel s’ajouterait la perspective de disputer la Ligue des Champions sous les ordres de Cesc Fabregas, Côme ayant terminé quatrième de Serie A la saison dernière.
🇩🇿 Amine Gouiri, invité de l'After : "Je suis sous contrat mais j'ai cru comprendre que la porte était ouverte pour tout le monde."
Gouiri lui-même n’a pas fermé la porte à un départ. « J’ai entendu dire que la porte était ouverte pour tout le monde mais que ce soit clair ou pas, vous savez, dans une saison, on peut être amené à rester puis au final on part. Et vice-versa. Pour l’instant, je suis là, je suis concentré sur ma préparation et on verra par la suite », confiait-il récemment. L’attaquant avait également précisé : « Pour l’instant, je suis ici, sous contrat. Après, je ne suis pas le seul attaquant, peut-être qu’il y en a d’autres qui vont arriver aussi. »
L’OM ne cherche pas à brader ses éléments, mais la nécessité de réduire la masse salariale et de renflouer les caisses pèse sur les décisions de la direction. Geronimo Rulli, Facundo Medina et Nayef Aguerd sont déjà annoncés partants. Ce que Marseille fera de l’éventuel transfert de Gouiri dépendra en grande partie de la capacité du club à boucler son recrutement estival tout en respectant ses contraintes financières, un équilibre qui conditionne ses ambitions européennes pour la saison à venir.
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