Mason Greenwood aurait trouvé un accord personnel avec un candidat à la présidence de Fenerbahçe, mais l’OM réclamerait 50 à 55 M€ et des obstacles financiers freinent l’opération.
Par Alexis Duvrain · 8 juin 2026 à 07:19 · 2 min

Le feuilleton Mason Greenwood prend un tour inattendu du côté d’Istanbul. Alors que l’OM cherche à vendre son attaquant le plus bankable pour rééquilibrer ses comptes avant de passer devant la DNCG, une piste turque s’est ouverte ces derniers jours, avant d’être aussitôt compliquée par la politique interne de Fenerbahçe.
Sur sa chaîne YouTube, Fabrizio Romano a rapporté qu’Hakan Safi, candidat à la présidence du club stambouliote, aurait conclu un accord personnel de quatre ans avec Greenwood et que le joueur aurait même commencé à suivre Safi sur Instagram. Mais Romano précise que la conclusion du dossier dépend encore d’un accord financier avec Marseille et de l’issue des élections présidentielles au club. Car le rival d’Hakan Safi, Aziz Yildirim, a rapidement douché les espoirs : « Avec les joueurs annoncés, il nous faut un budget de 500 millions d’euros. Fenerbahçe ne peut pas se le permettre, on n’a pas les moyens. » Yildirim a également qualifié les annonces de son adversaire de « manœuvres électoralistes », ajoutant que « rêves et réalité ne coïncident pas ».
🚨 Olympique Marseille initial request to sell Mason Greenwood this summer: €50m plus €5m add-ons. 🎥🇮🇹 More on Fenerbahçe, AS Roma: youtu.be/b4exuMhKb68
Sur le plan financier, l’OM aurait fixé son prix : 50 millions d’euros de base, plus 5 millions de bonus, selon Fabrizio Romano. Un montant bien au-dessus des 35 millions évoqués du côté de la presse italienne, où l’AS Rome pousse également pour recruter Greenwood. Romano indique d’ailleurs que l’entraîneur Gian Piero Gasperini serait particulièrement insistant sur ce dossier côté romain.
La situation reste donc suspendue à deux inconnues majeures : l’issue des élections à Fenerbahçe et la capacité de l’un ou l’autre prétendant à s’aligner sur les exigences marseillaises. Pour l’OM, dont le passage devant la DNCG conditionne largement le calendrier des ventes, trouver un acquéreur capable de débourser plus de 50 millions d’euros cet été est une nécessité concrète, pas un souhait.
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