Avant le choc Maroc-Brésil à la Coupe du monde 2026, Hakimi a affiché ses ambitions en conférence de presse. Rodrygo, blessé, suivra depuis les tribunes.
Par Alexis Duvrain · 13 juin 2026 à 14:18 · 2 min

Le choc est annoncé comme l’un des premiers temps forts de cette Coupe du monde 2026. Dans la nuit de samedi à dimanche, à minuit heure française, le Maroc entre en lice face au Brésil au MetLife Stadium de New York. Et Achraf Hakimi, capitaine des Lions de l’Atlas, est apparu serein et conquérant en conférence de presse ce vendredi.
On nous appelle les Brésiliens d’Afrique
Cette boutade résume bien l’état d’esprit du latéral du PSG, qui a tenu à rappeler les liens culturels entre les deux nations avant de souligner les ambitions marocaines. « Avec le soutien du peuple marocain, nous sommes prêts à accomplir quelque chose de grand dans cette Coupe du Monde », a-t-il déclaré. Interrogé sur sa relation avec Marquinhos, son coéquipier au PSG et capitaine adverse du soir, Hakimi a souri : « À Paris on rigole, mais sur le terrain, on veut tous les deux gagner, et que le meilleur gagne. »
Du côté brésilien, l’entrée en lice se fera sans Rodrygo, victime d’une rupture du ligament croisé antérieur en mars dernier. Dans une tribune publiée dans The Guardian, l’attaquant du Real Madrid a expliqué qu’il suivrait les premiers matchs de la Seleção depuis les stades nord-américains, en supporter. « Je vais aux États-Unis pour suivre l’équipe de près et peut-être rencontrer mes coéquipiers afin de leur apporter une énergie positive », écrit-il, précisant que « tout le pays attend de la Seleção qu’elle remporte le tournoi ».
Pour le Maroc, l’enjeu dépasse la simple qualification : les Lions de l’Atlas, demi-finalistes en 2022, veulent s’affirmer comme une nation capable de battre les plus grands. Un succès face au Brésil enverrait un signal fort à l’ensemble de la compétition.
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