Igor Paixão assure qu’il ne voulait pas quitter l’OM cet été, malgré les discussions avec Sunderland. Il évoque aussi ses rêves de Premier League et de Flamengo.
Par Alexandre Willot · 5 octobre 2026 à 14:17 · 2 min

Le feuilleton de l’été est enfin raconté par son principal acteur. Dans un entretien accordé au média brésilien Band, Igor Paixão est revenu sur un mercato estival particulièrement mouvementé, au cours duquel un accord semblait avoir été trouvé avec Sunderland autour de 30 millions d’euros avant que l’OM ne referme définitivement la porte à son départ.
Je ne voulais pas vraiment partir, je ne veux pas partir
La position de l’ailier est sans ambiguïté. « Le mercato était un peu intense, le club a mis tout le monde en vente. Je ne voulais pas partir, je ne veux toujours pas partir. J’ai choisi de rester aussi pour aider mon équipe. On ne peut pas recruter de nouveaux joueurs, on n’aurait pas eu de remplaçants », a-t-il déclaré à Band. Selon La Provence, Bruno Genesio et le directeur sportif Grégory Lorenzi ont bataillé en coulisses pour conserver l’un de leurs éléments les plus importants, et ont finalement eu gain de cause.
Si Paixão s’affirme pleinement engagé à Marseille, il n’a pas caché ses ambitions pour la suite de sa carrière. « C’est aussi un rêve de jouer en Premier League. Nous allons faire une bonne saison pour que, la prochaine fois, d’autres clubs puissent venir et que nous puissions voir faire un pas plus grand. Bien sûr, cela doit être bon pour moi et pour le club », a-t-il confié. Il a également évoqué un rêve d’enfance : « Je rêve de jouer à Flamengo. Si Dieu le veut, je porterai le maillot de Flamengo. Mes agents étaient en contact avec Flamengo et Palmeiras, mais il n’y a jamais rien eu de concret ».
Lié à l’OM jusqu’en 2030, Paixão dispose donc d’une large fenêtre pour répondre aux attentes placées en lui, dans un club qui traverse une période délicate sur le plan physique. Son maintien à la Canebière représente un signal fort pour une équipe qui ne pouvait pas se permettre, sportivement ni financièrement, de le voir partir sans solution de remplacement.