Nommé le 21 mai 2026, Jens Berthel Askou se confie sur ses influences, ses ambitions européennes et sa philosophie de jeu avant le début de la L1 avec Toulouse.
Par Alexis Duvrain · 17 août 2026 à 17:34 · 2 min

Nommé à la tête de Toulouse le 21 mai 2026, Jens Berthel Askou (43 ans) s’est livré comme rarement avant le coup d’envoi de la saison. Dans un entretien accordé à La Dépêche, le technicien danois a dressé le portrait de ses influences, de ses ambitions et de sa vision du football.
Le fil conducteur de sa pensée tactique court de Liverpool à Madrid en passant par Barcelone. « J’ai adoré les équipes de Jürgen Klopp à Liverpool : le pressing était fantastique. Pep Guardiola, période catalane puis bavaroise, avait cet art de contrôler les débats. Puis, à Manchester City, il m’impressionnait avec sa capacité à ''détruire'' le camp d’en-face, bloc équipe bas, par des mouvements fantastiques dans les petits périmètres. » Il cite encore Diego Simeone pour « sa discipline défensive individuelle et collective à friser la perfection », Simone Inzaghi et l’Inter Milan de 2021 à 2025, et Luis Enrique au PSG comme « modèle de dynamisme et d’intensité ». Côté joueurs, c’est Diego Maradona qui a allumé la flamme, et le Barça de Cruyff (avec Laudrup, Romario et Stoichkov) qui l’a accompagné dans son adolescence.
Sur le fond, Askou a signé pour deux ans plus une saison en option, avec le désir affiché de travailler la jeunesse du centre de formation, qu’il décrit comme une des raisons majeures de son choix. Il assume pleinement le modèle économique des Violets, celui de former pour ensuite vendre, et reconnaît que l’effectif aura besoin de temps pour intégrer ses idées. L’ambition, elle, est clairement posée :
On a tous le même rêve, celui de regoûter à l’Europe
C’est en entretien à La Dépêche, au Stadium de Toulouse le 12 août, qu’il a prononcé ces mots : « On a tous le même rêve, celui de regoûter à l’Europe », en référence aux saisons européennes que le club a connues ces dernières années. Son baptême du feu en Ligue 1 arrive dès la première journée, avec la réception de Lyon samedi à 20h45.
Lire aussi