Álvarez aurait très mal vécu l’absence de Simeone et Gil Marín à sa reprise. Il aurait lancé un « Ne comptez pas sur moi » et envisagerait de forcer son départ vers le Barça.
Par Thiago Alukap · 10 août 2026 à 23:05 · 2 min

Retour à l’entraînement, mais sans la discussion tant attendue. Ce lundi, Julián Álvarez s’est bien présenté au centre sportif de Majadahonda, comme convoqué par l’Atlético de Madrid, dans l’espoir de régler enfin la question de son avenir avec Diego Simeone et le directeur général Miguel Ángel Gil Marín. Ni l’un ni l’autre n’était là, tous deux encore en congés après la tournée asiatique du club. Un précédent point sur ce dossier faisait déjà état de la position immuable du Cholo, rappelée publiquement à Séoul.
L’absence des deux hommes aurait déclenché la colère de l’attaquant argentin. Selon Mundo Deportivo, Álvarez aurait estimé que ses supérieurs avaient délibérément évité la confrontation, et les personnes présentes au centre d’entraînement l’auraient entendu lancer un message sans équivoque :
Ne comptez pas sur moi.
D’après le quotidien catalan, il aurait également annoncé son intention de se braquer pour forcer son départ, rompant avec la stratégie du dialogue qu’il avait jusqu’ici privilégiée. Il se prévaudrait en outre d’une promesse de transfert obtenue dès février pour cet été, ce qui alimenterait sa frustration face à l’immobilisme du club. « Ne comptez pas sur moi », aurait-il lâché devant son entourage, selon Mundo Deportivo, signalant que sa patience était désormais épuisée.
L’Atlético, de son côté, ne dévie pas d’un millimètre. Miguel Ángel a rappelé selon AS qu’aucune offre ne serait acceptée, et Simeone planifiait déjà, selon les mêmes informations, la première journée de Liga face à Malaga le 19 août avec Álvarez dans son effectif. Mercredi, au retour du Cholo à Majadahonda, devrait se tenir la confrontation directe qu’Álvarez réclame. Ce face-à-face pourrait déterminer si le Barça, en quête d’un successeur à Robert Lewandowski, a encore une chance réelle de boucler ce dossier avant la fermeture du mercato.
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