Kolo Muani aurait donné son feu vert à la Juventus et accepterait une baisse de salaire. Mais Paris réclame 40 M€ quand Turin en propose 25.
Par Alexis Duvrain · 7 juin 2026 à 15:32 · 2 min

Randal Kolo Muani veut tourner la page parisienne. Selon la Stampa, l’attaquant aurait donné son accord personnel à la Juventus pour rejoindre Turin cet été, acceptant au passage une réduction de salaire pour faciliter l’opération. Une position forte côté joueur, mais qui ne suffit pas à débloquer le dossier.
🚨🚨 RANDAL KOLO MUANI 🇫🇷 DIT OUI À LA JUVENTUS ! ✅❤️💙 Il a donné son feu vert et accepte de baisser son salaire pour rejoindre Turin. La Juventus offre 25 M€ et espère finaliser l'accord face aux 40 M€ réclamés par Paris. (@LaStampa)
Le vrai obstacle reste financier. Le PSG réclamerait 40 millions d’euros pour se séparer d’un joueur recruté à prix fort et toujours sous contrat, là où la Juventus n’aurait pour l’instant formulé qu’une offre de 25 millions. Un écart de 15 millions d’euros qui laisse les deux clubs encore loin d’un terrain d’entente. Le club de la capitale, fort de sa seconde Ligue des champions consécutive, n’a aucune raison de brader l’ancien Francfortois et entend limiter sa perte sur le plan comptable.
Par ailleurs, la piste d’un échange avec Jonathan David, un temps évoquée, semble définitivement enterrée. Fabrizio Romano a été catégorique sur ce point : « Aujourd’hui, je n’ai pas connaissance d’échanges entre le Paris Saint-Germain et la Juventus concernant Jonathan David et Randal Kolo Muani. Le PSG a en effet plusieurs idées pour renforcer son attaque, qui, à mon avis, s’appuient davantage sur des ailiers. Par conséquent, la discussion Kolo Muani-David n’est pas à l’ordre du jour. » Le buteur canadien, auteur d’une saison poussive à Turin (8 buts et 5 passes décisives en 46 matchs toutes compétitions confondues), ne correspondrait pas aux critères des recruteurs parisiens.
La suite du feuilleton dépendra donc de la capacité de la Juventus à revoir son offre à la hausse. Le PSG, lui, aborde ce mercato estival avec des ambitions claires de reconstruction offensive, notamment autour de profils d’ailiers, ce qui conditionne directement les marges de manœuvre financières dont il dispose pour récupérer de l’argent sur les ventes.