Un an après son arrivée au PSG, Lucas Chevalier serait en danger. La piste Zion Suzuki et les conseils d’Acherchour relancent la question d’un prêt.
Par Alexis Duvrain · 31 juillet 2026 à 22:03 · 2 min

Un an après son transfert pour 40 millions d’euros en provenance de Lille, Lucas Chevalier se retrouve à un carrefour difficile. Relégué derrière Matvey Safonov dans la hiérarchie parisienne, écarté de la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du monde 2026 au profit de Brice Samba et Robin Risser, le gardien du PSG voit son avenir en question. Et la piste menant au portier japonais de Parme, Zion Suzuki, viendrait compliquer encore davantage sa situation, selon des informations qui circulent dans les médias spécialisés.
A la place de Chevalier, je me ferais prêter (...) Safonov est numéro un, Chevalier numéro deux. Il faudrait une chute de Safonov dans le Galibier pour voir Chevalier repasser devant.
Sur l’After Foot, sur RMC, le consultant Walid Acherchour n’a pas mâché ses mots. « A la place de Chevalier, je me ferais prêter. J’aurais une discussion avec Luis Enrique et s’il ne me garantit pas la place de numéro un, je ne me bats pas, je demande à me faire prêter pour jouer et après pourquoi pas revenir au PSG en tant que numéro un. Faire la baston avec Safonov qui a fait une saison incroyable… Aujourd’hui, à quel moment on peut douter et rebattre les cartes avec Safonov ? Il a fait une deuxième partie de saison incroyable, il a été très important. Il y a d’un côté un gardien qui maximise son potentiel, de l’autre un qui le minimise. A un moment, on n’est pas à la MJC, on n’est pas là pour faire des cadeaux, on est au PSG. Donc Safonov est numéro un, Chevalier numéro deux. Il faudrait une chute de Safonov dans le Galibier pour voir Chevalier repasser devant… », a-t-il déclaré.
Selon Le Parisien, Chevalier serait pourtant déterminé à rester à Paris pour reconquérir sa place auprès de Luis Enrique. Une posture risquée aux yeux d’Acherchour, qui juge que l’ancien Lillois « doit jouer » et que son transfert au PSG ressemble, pour l’instant, à « un désastre ». Avec un contrat courant encore quatre ans et les premières convocations de Zinedine Zidane en équipe de France attendues dès septembre, le temps presse pour que Chevalier retrouve du crédit aux yeux d’un nouveau sélectionneur.
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