Mason Greenwood aurait trouvé un accord personnel avec Fenerbahçe sur un contrat de quatre ans. L’OM réclame 50 M€ pour libérer son attaquant.
Par Alexis Duvrain · 5 juin 2026 à 20:48 · 2 min

Le feuilleton Greenwood prend un tournant inattendu. Alors que l’AS Rome semblait tenir la corde pour recruter l’attaquant de Marseille, une offre venue de Turquie aurait rebattu les cartes. Selon le journaliste turc Yağız Sabuncuoğlu, Hakan Safi, candidat à la présidence de Fenerbahçe, aurait conclu un accord personnel avec le joueur portant sur un contrat de quatre ans, assorti d’un salaire annuel de cinq millions d’euros et de primes de performance pouvant atteindre deux millions supplémentaires.
🔹Hakan Safi, candidat pour devenir président de Fenerbahçe, s’est mis d’accord avec Mason Greenwood pour un contrat de 4 ans. (@yagosabuncuoglu) #TeamOM
Pourtant, il y a quelques semaines à peine, Greenwood semblait vouloir s’inscrire dans la durée à Marseille. Lors de la cérémonie des Trophées UNFP, il avait déclaré : « La Ligue 1 est un championnat merveilleux. On joue des matchs incroyables et, pour moi, c’est l’un des meilleurs championnats dans lesquels j’ai joué. J’espère pouvoir rester. » La réalité financière de l’OM aurait finalement pris le dessus.
Du côté italien, la Roma reste dans le dossier. Le Corriere dello Sport évoque une offre autour de 35 millions d’euros, bonifiée à 40 millions avec les variables, une proposition très en deçà des 50 millions qu’exige l’OM. Le club phocéen, contraint de renflouer ses caisses pour répondre aux exigences de la DNCG, n’a guère les moyens de patienter. Gasperini avait lui-même tempéré les attentes en affirmant, dans un entretien à Sky Sport, que la Roma n’avait aucune urgence à recruter.
La situation financière du club marseillais impose une vente rapide, et Greenwood représente la valeur marchande la plus élevée de l’effectif. Un paramètre supplémentaire complique l’équation : l’OM devra reverser 40 % du montant de la transaction à Manchester United, ce qui pousse Marseille à tenir ferme sur ses exigences tarifaires. Tant qu’un club ne s’aligne pas sur la barre des 50 millions d’euros, le dossier restera ouvert.
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