Le PSG travaillerait sur la piste Olise, mais le Bayern Munich, lié à un accord tacite avec le Real Madrid, ne voudrait pas vendre son ailier sous contrat jusqu’en 2029.
Par Alexis Duvrain · 25 juin 2026 à 11:33 · 2 min

Michael Olise s’impose comme l’un des noms les plus chauds de ce mercato estival. Brillant tout au long de la saison au Bayern Munich, l’ailier français confirme son niveau à la Coupe du monde 2026, alimentant les spéculations autour de son avenir.
Selon le journaliste allemand Christian Falk, spécialiste du club bavarois, le PSG serait bel et bien positionné sur ce dossier. « N’oubliez pas le PSG, d’ailleurs. Le club s’intéresse également à Olise et travaille sur ce dossier. Le joueur de 24 ans a donc bel et bien des options », écrit-il sur cfbayerninsider.com. Concernant le Real Madrid, Falk est encore plus tranché : les présidents Herbert Hainer et Florentino Pérez auraient conclu ce qu’il qualifie lui-même de « pacte présidentiel », par lequel les Madrilènes se sont engagés à ne tenter aucune approche sans en avertir le Bayern au préalable. « À l’heure actuelle, le Real Madrid sait qu’il n’y a aucune chance, même s’il devait proposer 300 millions d’euros », précise-t-il.
N’oubliez pas le PSG, d’ailleurs. Le club s’intéresse également à Olise et travaille sur ce dossier.
Mais le PSG ne serait pas mieux loti à court terme. Olise est sous contrat avec le Bayern jusqu’en 2029, et Falk souligne que les dirigeants bavarois ne ressentent aucune urgence à le céder : tant que le joueur ne prolonge pas, le club estime avoir le temps de négocier, et n’envisagerait une vente qu’un an avant l’expiration du bail pour préserver sa capacité à recruter un successeur. Le dossier reste donc ouvert en théorie, mais verrouillé en pratique pour ce mercato.
Pour le PSG, l’enjeu est structurel : avec Ousmane Dembélé, Bradley Barcola et Désiré Doué déjà dans l’effectif, toute recrue offensive de ce calibre supposerait un repositionnement budgétaire et sportif majeur. La capacité parisienne à convaincre le Bayern de rouvrir des négociations dépendra en grande partie des signaux qu’Olise lui-même voudra bien envoyer à l’issue de la compétition.
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