Consultant pour Canal+, Samir Nasri a pris la défense de Medhi Benatia et Habib Beye dans un entretien accordé à L’Équipe.
Par Alexis Duvrain · 30 mai 2026 à 17:03 · 2 min

Absent de Budapest ce samedi pour la finale de Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, Samir Nasri sera en studio à Paris pour Canal+. C’est dans ce contexte qu’il a accordé un entretien au site de L’Équipe, où il en a profité pour prendre position sur deux dossiers sensibles liés à l’OM.
Sur Medhi Benatia d’abord, l’ancien milieu marseillais ne mâche pas ses mots pour défendre celui qu’il considère comme un ami.
On ne peut pas lui reprocher de s’être engagé jusqu’au bout
Nasri explique en effet que le directeur sportif démissionnaire « avait une mission, celle d’imposer une rigueur à ce club, de l’excellence en termes de comportement, d’envie, d’abnégation », avant de préciser qu’il « s’est senti trahi par des joueurs, dont certains qu’il avait lui-même fait venir ». Pour lui, « ses sorties permettaient à d’autres de rester discrets », et il dit avoir « compris ses prises de parole » à chaque fois, estimant qu’elles « décrivaient exactement ce qu’il avait vu sur le terrain ».
Sur Habib Beye, Nasri est tout aussi tranché : il juge « injuste » que l’entraîneur ait été critiqué en raison de ses prises de position passées en tant que consultant. « On ne doit pas le juger parce qu’il y a trois ans, il a déclaré qu’il ne comprenait pas la gestion du cas Mbappé par Luis Enrique. Il était alors payé pour être consultant et donner son avis. Et quand il est devenu entraîneur, tout le monde l’attendait avec un fusil de sniper pour lui tirer dessus. Ce n’est pas correct », a-t-il déclaré à L’Équipe. Un soutien appuyé pour deux hommes qui ont quitté l’OM au terme d’une saison agitée, alors que le club phocéen aborde un mercato estival sous pression.
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