Le président du Bayern a fermé la porte à un transfert d’Olise, pendant que Fabrizio Romano affirme que le Real Madrid préparerait une offre à 150 M€ pour le Français.
Par Thiago Alukap · 7 juin 2026 à 22:48 · 2 min

Le feuilleton Michael Olise prend un tour particulièrement agité en ce début de mercato estival. Alors que le Real Madrid est en pleine recomposition, avec une élection présidentielle tenue ce dimanche à Valdebebas opposant Florentino Pérez à l’entrepreneur Enrique Riquelme, le nom de l’ailier du Bayern Munich s’est imposé au cœur du débat politique et sportif madrilène.
Face aux médias présents lors d’une visite au fan club du Bayern, le président Herbert Hainer a choisi de répondre directement aux spéculations. Au micro de Sport Bild, il a été sans ambiguïté :
Michael Olise est un joueur du Bayern Munich (...) Si Florentino Pérez souhaite nous faire une offre, ce qui n’est pas encore le cas, il peut s’épargner cette peine.
Hainer a ainsi développé sa position en précisant que le club bavarois n’était pas vendeur, ajoutant que le joueur était « bien sûr pas à vendre » et qu’Olise, sous contrat à long terme avec Munich, passerait l’été en Bavière une fois la Coupe du monde terminée.
Pourtant, la piste ne semble pas morte côté madrilène. Florentino Pérez a publiquement déclaré vouloir soumettre une offre d’au moins 150 millions d’euros à un club de Ligue des champions dès mardi, tout en niant formellement cibler Olise. Selon Fabrizio Romano sur X, cette dénégation serait de façade : le journaliste affirme que l’international français constitue bien la priorité du président merengue, et qu’une proposition officielle de 150 M€ serait prévue en ce sens.
Pour le Real Madrid, le contexte est lourd : deux saisons consécutives sans titre majeur, une élimination en quarts de finale de la Ligue des champions et une deuxième place en Liga derrière le Barça. C’est précisément pour relancer le projet sportif que Pérez a déclenché ces élections anticipées, avec en toile de fond la promesse de recrues galactiques. Si Pérez est reconduit à la présidence et franchit la résistance du Bayern, le dossier Olise pourrait rapidement devenir le premier test de son nouveau mandat.