L’OM se présente mardi devant la DNCG avec un dossier brûlant : sanctions attendues, Balerdi refuse 25 M€ du Bayer, Traoré vers Gênes, Greenwood toujours incertain.
Par Alexis Duvrain · 22 juin 2026 à 23:03 · 2 min

Le dossier s’annonce redoutable pour la délégation marseillaise reçue ce mardi par le gendarme financier du football français. Le nouveau président Stéphane Richard, accompagné d’Alban Juster et du directeur sportif Grégory Lorenzi, devra convaincre la DNCG que le plan financier du club est viable. Selon L’Équipe, il est quasiment acté que l’OM écopera d’un encadrement de sa masse salariale, et une limitation des transferts pourrait même s’ajouter à la sanction.
Le quotidien national pointe directement la gestion de l’ancien président Pablo Longoria, dont le mandat (2021-2026) aurait conduit à un mercato d’hiver déficitaire et précipité son départ en février. Frank McCourt, propriétaire du club, réclame désormais au moins trois transferts sortants significatifs, dont celui de Mason Greenwood. Sauf que les départs ne s’enchaînent pas aussi vite que prévu. Le Bayer Leverkusen avait soumis une offre de 25 millions d’euros pour Leonardo Balerdi, acceptée par le club au printemps, mais le défenseur argentin a refusé cette destination, privilégiant une arrivée en Angleterre, en Italie ou en Espagne.
L’OM devra se montrer malin cet été sur le marché des transferts. ➡️ l.foot01.com/tvx
Parallèlement, un départ se précise en dehors des noms les plus médiatisés. Selon Calciomercato, un accord verbal aurait été trouvé entre Hamed Junior Traoré et le Genoa. L’international ivoirien, prêté la saison dernière par Bournemouth avant que l’OM ne lève son option d’achat à 7,5 millions d’euros, n’a disputé que 19 rencontres en raison de pépins physiques à répétition. Son départ permettrait au club d’alléger une masse salariale estimée à 320 000 euros mensuels pour ce seul joueur, une économie non négligeable avant que la DNCG ne rende son verdict.
L’horizon mercato de l’OM dépend donc directement de la décision du gendarme financier : un simple encadrement salarial laisserait une marge de manœuvre relative, tandis qu’une interdiction de recrutement fermerait toute possibilité de renforcement avant la reprise de la Ligue 1.