Azzedine Ounahi quitte Girona pour retrouver le Panathinaïkos. L’OM, grâce à une clause négociée lors de sa vente, pourrait récupérer plusieurs millions d’euros.
Par Alexandre Willot · 3 septembre 2026 à 08:23 · 2 min

Azzedine Ounahi retrouve le Panathinaïkos. Le milieu marocain quitte Girona et s’engage pour quatre ans avec le club grec, qui a officialisé son retour ce mercredi. Une opération qui ne concerne pas que les deux clubs directement impliqués : l’OM, vendeur initial du joueur, est en position d’en tirer un bénéfice financier non négligeable.
La magie est de retour. ✨ 🇲🇦 #PAOFC #Panathinaikos
Marseille avait cédé Ounahi à Girona à l’été 2025 pour 6 millions d’euros, en négociant au passage une clause de pourcentage sur la plus-value en cas de revente. Selon RMC Sport, cette clause s’élève à 30 % de la plus-value réalisée. Le coût de l’opération entre Girona et le Panathinaïkos est évalué à environ 15 millions d’euros, avec des modalités qui varient selon les sources consultées — certaines évoquant un montage avec obligation d’achat, d’autres un transfert sec. Sur la base des chiffres les plus prudents, la part revenant à l’OM se situerait entre 2,7 et 5,7 millions d’euros, une fourchette large qui dépend du montant définitivement retenu pour l’opération.
🚨L’OM avait inclus un pourcentage de 30% de la plus-value pour Ounahi et va donc toucher plusieurs millions l'été prochain grâce à son transfert au Panathinaïkos. rmcsport.bfmtv.com/football/trans…
Pendant sa saison à Girona, Ounahi a disputé 24 matchs officiels, inscrit cinq buts et délivré trois passes décisives. Son premier passage au Panathinaïkos, en prêt depuis l’OM, l’avait vu compiler 37 rencontres, cinq buts et sept passes décisives. Sur la scène internationale, le Marocain compte 55 sélections et 11 buts avec les Lions de l’Atlas, et a participé aux deux dernières éditions de la Coupe du monde. À l’OM, il avait contribué à la campagne européenne de 2023-2024, conclue en demi-finales de la Ligue Europa.
Cette rentrée d’argent potentielle s’inscrit dans une logique devenue familière à Marseille : après les clauses activées sur Iliman Ndiaye et Jonathan Rowe, le club phocéen engrenge à nouveau sur les départs de ses anciens joueurs. Un modèle qui lui permet d’alimenter ses finances sans nouvelle vente, à l’heure où la gestion économique du club reste scrutée de près.