Après la victoire du PSG face à Arsenal en finale de C1, 780 interpellations en France dont 15 en Seine-Maritime. Ségolène Royal juge la gestion "scandaleux".
Par Alexis Duvrain · 1 juin 2026 à 07:03 · 2 min
PSG
1 – 1
tab 4-3
ARS
La joie du deuxième sacre consécutif du PSG en Ligue des champions, acquis samedi 30 mai face à Arsenal à Budapest, a une nouvelle fois laissé des traces. En Seine-Maritime, le préfet a recensé 15 interpellations, dont 11 gardes à vue, réparties entre Rouen (5 interpellations) et Le Havre (10). À Rouen, « trois fonctionnaires de police ont été légèrement blessés » et « deux véhicules de service ont été dégradés ». Les sapeurs-pompiers ont effectué 26 interventions au cours de la nuit, pour des départs de feu et la « prise en charge de blessés légers », avant un retour au calme aux alentours de 1h30 du matin.
Je trouve, comme la plupart des Français, scandaleux que l’avenue des Champs Élysées ne soit pas fermée ainsi que tout le centre de Paris avec tous les axes d’accès fermés . Aucune leçon n’est tirée des dégâts précédents ? Et de l’image catastrophique pour la France ? Le Show more
À l’échelle nationale, le bilan est lourd : 780 interpellations et 457 gardes à vue, selon le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, soit une hausse de plus de 30 % par rapport à l’édition précédente. À Paris, le parquet a annoncé le décès d’un homme à la suite d’un accident de motocross sur le boulevard périphérique, tandis qu’une personne blessée à l’arme blanche se trouvait entre la vie et la mort.
Ces chiffres ont suscité une vive réaction de l’ancienne ministre Ségolène Royal. Sur X, elle a écrit trouver « scandaleux que l’avenue des Champs-Élysées ne soit pas fermée ainsi que tout le centre de Paris avec tous les axes d’accès fermés », s’interrogeant sur l’absence de leçons tirées « des dégâts précédents » et de « l’image catastrophique pour la France ». Elle a également pointé du doigt l’utilisation de véhicules blindés contre des manifestants agricoles ou anti-méga-bassines, jugeant « aberrant » que ces mêmes moyens n’aient pas été déployés pour sécuriser la capitale après le titre parisien.
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