Battu 1-2 par Monaco au Parc des Princes, le PSG n’a pas gagné ses trois premiers matchs de L1 pour la première fois depuis 2012-2013. Analyse d’un début de saison inquiétant.
Par Alexandre Willot · 5 septembre 2026 à 00:20 · 2 min

PSG
1 – 2
ASM
Trois matchs, zéro victoire. C’est le bilan du PSG après ce vendredi soir au Parc des Princes, où Monaco a signé un retournement de situation qui n’était pas écrit d’avance. Au-delà du résultat 1-2 et des buts de Nazinho et Idumbo qui l’ont produit, c’est la portée statistique de la soirée qui frappe : Paris n’avait plus entamé une saison de Ligue 1 sans la moindre victoire sur trois journées depuis 2012-2013.
La physionomie du match dit pourtant autre chose qu’une équipe en déroute. Lukas Hradecky a vécu une soirée cauchemardesque en termes de sollicitations : deux arrêts sur Désiré Doué en tout début de rencontre (8e, 12e), une intervention sur Kvaratskhelia, une autre sur Fabián Ruiz (36e), puis la parade sur l’aile de pigeon d’Akliouche (55e) et la transversale sur ce même Akliouche (48e). Le gardien finlandais de l’ASM a tenu son équipe dans le match jusqu’à ce que la défense parisienne décroche. Marquinhos avait pourtant donné l’avantage aux siens sur un centre de Kvaratskhelia (31e), dans un premier acte où le PSG avait progressivement pris le dessus.
😍 𝗟𝗘 𝗧𝗥𝗔𝗩𝗔𝗜𝗟 𝗫𝗫𝗟 𝗗𝗘 𝗭𝗔𝗞𝗔𝗥𝗜𝗔 ! Idumbo s'offre un magnifique but et @AS_Monaco prend l'avantage ! #PSGASM
La seconde période a raconté une autre histoire. Nazinho a égalisé de la tête au second poteau (58e) en profitant d’un endormissement défensif parisien, avant qu’Idumbo ne donne l’avantage définitif aux Monégasques (72e). Luis Enrique avait entretemps procédé à quatre changements groupés, sortant Doué, Zaïre-Emery, Kvaratskhelia et Akliouche. Entré en jeu, Dembélé a cru arracher l’égalisation via Ferran Torres (84e), mais le hors-jeu a invalidé l’action, et Hradecky a claqué sa frappe enroulée au-dessus de la barre en toute fin de match (90e+4). En conférence de presse, Luis Enrique s’est montré relativement serein, déclarant n’être « pas préoccupé de savoir quand le PSG sera au très haut niveau » cette saison. Le contexte, lui, invite à moins de sérénité : Paris pointe à une anonyme 12e place provisoire et se déplace à Aston Villa mardi à 21h pour son entrée en Ligue des champions.