Didier Deschamps a confirmé le forfait de Marcus Thuram et le doute autour de Kanté avant le 16e de finale de la Coupe du monde contre la Suède.
Par Alexis Duvrain · 30 juin 2026 à 13:04 · 2 min

Didier Deschamps est revenu sur le banc tricolore après avoir quitté précipitamment le camp de base américain pour assister aux obsèques de sa mère. Quelques jours de deuil, puis le retour au travail : le sélectionneur a retrouvé son groupe en conférence de presse à la veille du 16e de finale contre la Suède, et n’a pas tardé à évoquer l’état de santé de ses joueurs.
C’était très dur mais pour mon bien et celui de l’équipe de France il fallait que je parte
En conférence de presse, Deschamps a déclaré « C’était très dur mais pour mon bien et celui de l’équipe de France il fallait que je parte », assurant être désormais pleinement « concentré » sur sa mission. Adrien Rabiot, à ses côtés, a reconnu le « choc » ressenti par le groupe, exprimant la volonté collective de lui « donner du baume au cœur ».
🚨 Didier Deschamps 🇫🇷 : « J'ai repris mes fonctions, tout s'est bien passé pour l'équipe de France lors du troisième match. En ce qui me concerne, c'était évidemment très dur. Pour mon bien personnel et celui de l'équipe de France, il fallait que je parte. » 😥 🎙️ conf. de Show more
Sur le plan médical, les nouvelles sont préoccupantes. Marcus Thuram est forfait en raison d’un « petit souci musculaire » au mollet. La participation de N’Golo Kanté, touché au genou, est elle aussi compromise : Deschamps a indiqué que « ce n’est pas musculaire mais ce sera peut-être un peu juste », laissant entendre que le milieu de Fenerbahçe devrait lui aussi déclarer forfait. William Saliba, de son côté, gère un problème de dos « qui ne date pas d’aujourd’hui » via un protocole spécifique, mais le sélectionneur s’est voulu rassurant, assurant que le défenseur d’Arsenal « va bien » et que le pépin « ne l’empêche pas de jouer libéré ».
Deschamps a par ailleurs confirmé l’alternance entre Lucas Digne et Théo Hernandez au poste de latéral gauche, résumant son exigence d’une formule claire : « Ce que je veux c’est que celui qui commence soit très bon et que celui qui rentre soit très bon ». Il a également prévenu son groupe que la phase à élimination directe constituait « une deuxième compétition » à part entière, appelant à plus de rigueur défensive après avoir « concédé trop d’occasions » lors du premier tour. Côté suédois, Deschamps a mis en garde contre un adversaire à « dominante athlétique » porté par un trio offensif Elanga-Isak-Gyokeres jugé dangereux.
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