Avant le huitième de finale contre le Paraguay, la France affiche un vestiaire particulièrement soudé. Tchouaméni et Saliba témoignent d’une ambiance hors norme au Mondial 2026.
Par Alexis Duvrain · 3 juillet 2026 à 22:49 · 2 min
Uno, PlayStation, matchs de NBA et anniversaires en commun : le quotidien de l’équipe de France au Mondial 2026 ressemble davantage à celui d’un groupe d’amis qu’à un camp militaire. À la veille du huitième de finale contre le Paraguay, la cohésion affichée par les Bleus frappe autant que leurs résultats.
L’ambiance est au top
C’est Aurélien Tchouaméni qui résumait ainsi l’état d’esprit du groupe, tandis que William Saliba, 25 ans, soulignait que cette atmosphère permettait à ses coéquipiers de « relâcher la pression entre les rencontres ». Deux voix qui traduisent une réalité documentée depuis le début de la compétition par les images diffusées par la FFF.
Cette unité ne doit pas grand-chose au hasard. Didier Deschamps a depuis longtemps fait de la qualité de vie du groupe une priorité, en sélectionnant des joueurs capables de s’intégrer collectivement autant que de performer individuellement. Les affinités nées en club ou dans les sélections de jeunes jouent un rôle clé : Rayan Cherki, formé à l’Olympique Lyonnais, a ainsi été rapidement adopté par le vestiaire. Des leaders comme Kylian Mbappé, N’Golo Kanté ou Lucas Digne jouent le rôle de référents et fédèrent les moins expérimentés. Le staff a également accordé davantage de temps libre aux joueurs, un choix qui semble porter ses fruits.
Les Bleus se déplacent face au Paraguay demain à 23h avec l’ambition d’une nation qui vise un troisième titre mondial, le dernier sous l’ère Deschamps. Un groupe uni est rarement un hasard en phase finale : ce sera aussi à mesurer sur le terrain.