La France a battu le Sénégal 3-1 pour son entrée en lice au Mondial 2026. Mbappé a signé un doublé historique, Upamecano a dominé en défense.
Par Alexis Duvrain · 17 juin 2026 à 15:48 · 2 min

Équipe de France
3 – 1
Sénégal
La France a lancé sa Coupe du monde 2026 par un succès convaincant face au Sénégal (3-1), avec deux figures qui ont particulièrement dominé : Kylian Mbappé, auteur d’un doublé qui en fait le meilleur buteur de l’histoire des Bleus en Coupe du monde, dépassant Giroud et Fontaine, et Dayot Upamecano, impérial durant l’ensemble de la rencontre.
En défense, le joueur du Bayern Munich a rendu une copie que peu auraient attendue aussi aboutie. Autoritaire dans les duels, attentif à la profondeur, il a neutralisé Nicolas Jackson et Ismaïla Sarr avec une sérénité constante. Nommé homme du match, il a aussi guidé ses partenaires à la voix, endossant pleinement un rôle de leader. En conférence de presse, Didier Deschamps a confirmé ce statut : « Le leader de la défense ? Oui. Il connaît bien William Saliba. Il n’est pas très expressif mais par ce qu’il dégage, le duel, la ressortie des ballons, oui. Il prend de la place même si cela a mis du temps. »
On savait que ce serait un combat
Après la rencontre, Upamecano a réagi au micro de RMC Sport : « Ça fait du bien. On a tout fait pour avoir trois points. On savait que ce serait un combat. On s’est procuré des occasions en première et en seconde mi-temps. On savait qu’il y allait avoir du relâchement de leur côté. Les entrants sont entrés à fond, comme Barcola. » Justement, Bradley Barcola, entré à la 80e minute, a inscrit le troisième but dans la foulée d’une passe décisive de Rabiot. Sur M6, le Parisien a raconté : « Le coach nous a beaucoup parlé de l’importance des remplaçants. Je savais que si j’avais un duel, j’allais la piquer. »
Au tableau des satisfactions, Olise et Rabiot ont également pesé dans le second acte, tandis qu’Ousmane Dembélé est passé au travers, remplacé avant le dernier quart d’heure. La charnière Upamecano-Saliba, elle, s’est imposée comme le socle solide dont les Bleus avaient besoin pour aborder la suite du tournoi, avec des rencontres face à l’Irak et à la Norvège encore à disputer dans la phase de groupes.
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